Lundi 9 juin 2008 1 09 06 2008 15:59

Avec le groupe Excellence de la FFCAM nous avons décollé le 18 Avril dernier pour l'Alaska. Une expédition particulièrement réussie: Ouverture de l'Arête Nord-Est du Dickey par Patrick Pessi, Sébastien Ibanez, Mathieu Détrie et Mathieu Maynadier, Répétitions de "Ham and Eggs" et "Shaken not Stired" sur Moose's Tooth et de "Escalator" sur le Mont Johnson pour Christophe Moulin, Laure Guadin, Julie Gerber, Cécile Chauvin et Aurêlie Lévêque et enfin répétiton du Pilier Sud-Est du Dickey par "Titi" Gentet, Sébastien Ratel, François Delas et moi.
Récit d'une ascension qui restera gravée longtemps dans nos mémoires.... 



 

































 Le Pilier Sud-Est du Dickey.


"Il est preque neuf heures du matin le 1er Mai lorsque nous émergeons Seb et moi. A travers la toile, le soleil rayonne, enfin. Quelques mètres plus loin, installés dans leur tente Titi et François discutent avec Patrick à la radio; avec les autres (Seb Ib, Mémé et Mat) il est à quelques mètres en aval du Col 747 où nous avons jeté, ivres de fatigue, notre dernier bivouac tôt ce matin. Bientôt, ils seront là avec nos skis mais aussi du thé, de l'eau et la dernière boite de cookies qu'ils ont eut le courage de ne pas entamer durant les 800 m de déniv' qui s'eparent notre camp du « 747 Pass ». Je dois avouer qu'en un mois et demi de vie commune je n'ai jamais été aussi content de retrouver leur tronche de cake!

Ce matin, à 1H00 nous sommes sortis du Pilier Sud-Est du Mt Dickey, une voie de 1600 m ouverte en Juillet 1974 par David Roberts, Gallen Rowell et Ed Ward; de véritables mythes des Seventies à l'image du Grand Jim Bridwell. En 34 ans, leur voie n'a été répétée qu'une seule fois par Steve House, légende vivante de l'alpinsime U.S depuis son incroyable ouverture en style alpin sur le versant Rupal du Nanga Parbat (avec Vince Anderson), et Jeff Hollenbaugh en Septembre 2003.

Petit retour en arrière.

Le 27 Avril à 4H nous quittons le CB pour le Pilier Sud-Est du Dickey... Une aventure que nous ne sommes pas prêts d'oublier! C'est notre première expé, première fois que nous grimpons avec Titi et c'est aussi la première fois qu'il encadre les groupes jeunes...Un véritable dépucelage!
Première longueur et déjà les étriers sont de sortie... 1h00 pour ces 20 mètres d'A1. A ce rythme là il va surêment nous falloir un certain temps pour gravir les 41 longeurs qui se trouvent au dessus de nos têtes!












Sans topo, nous ne savions pas si nous avions fait le bon choix pour attaquer cette paroi aux allures de Big
Wall. Mais,des reliques de cordes fixes abandonnées ça et là par les ouvreurs ,nous confortent dans notre choix, nous sommes bien dans la voie!

Au dessus ça se couche, mais la neige présente sur les vires rend ces quelques longueurs, faciles en conditons sèches, assez délicates (jusqu'à M5).




































François dans la deuxième longueur


En milieu de matinée nous parvenons au pied du premier bastion. La veille, lors de notre repérage nous pensions que ce petit Escalès (150 m) seraient le passage clef de l'ascension. Mais c'est sans compter sur la hauteur de la face et l'absence totale de repère que nous avons totalement sous estimé les 1400 restants...

4 longueurs sont nécessaires pour franchir ce premier obstacle: un peu de « french free » (comprenez par la le libre à la française: on place un friend et on se tire dessus...) agrémenté de quelques pas où des protections parfois douteuses placées dans des fissures pleines de mousse nous obligent à libérer les passages...



 


























La deuxième longueur du bastion

En milieu d'aprés midi nous sortons du bastion et grimpons encore quelques longueurs avant de trouver un emplacement de bivouac propice à acceuillir nos deux tentes. Depuis le début de la soirée, la météo a tourné et les chaussons ont vite été remplacés par les crampons, des engins bien plus adaptés lorsqu'il s'agit de gravir des dalles moutonnées sous la neige!




































Dernière longueur du 1er jour, sous le bivouac. Il commence à neiger

Au bivouac nous appellons à la radio les copaines restés au CB, ils annoncent que la neige va cesser et que le reste de la semaine sera sous le signe du soleil... ..!
Le lendemain,sous un soleil radieux, nous progressons dans du terrain mixte un peu moins raide mais toujours soutenu. Le rocher est bon et l'escalade, bien qu'athlétique, est agréable.

























François obligé de poser le sac pour cette fissure large. Au second plan, la face Nord du Dickey

C'était trop beau pour durer...En fin d'aprés midi nous tombons nez à nez avec un obstacle qui n'était pas prévu au programme: une longueur raide en mauvais rocher. Titi se lance, en escalade artificielle, plaçant les friends et les pitons dans un rocher plus proche du gravier que de la protogine! Une longueur d'A2+ bien délicate où notre leader du moment se fera quelques frayeurs...Une longueur plus facile nous dépose à plus de 22h sur un superbe emplacement de bivouac.Contact radio avec les autres: ils sont partis dans l'arête Nord-Est mais les difficultés rencontrées combinées avec la météo qui est en train de tourner au vinaigre les incitent à redescendre. Perchés à 700 m au dessus du glacier, nous passons une nuit agréable malgré les flocons qui commencent à tomber...






























Le deuxième bivouac...

L
e 29 au matin on se croirait à la Turbie un jour d'entrée maritime (les connaisseurs apprécieront !). La visibilité est quasi nulle et les averses de neige se succèdent à intervalles réguliers. Nous reprenons l'ascension mais la neige fraichement tombée va consiérablement corser l'escalade.


 



























Au dessus du second bivouac

Vers midi, nous n'avons progressé que d'une centaine de mètres et les mauvaises surprises se succèdent: un bastion aussi raide mais plus haut que celui de la veille semble avoir décidé de nous donner du fil à retordre. Seb se tape deux longeurs dures en mauvais rocher puis c'est à mon tour de grimper. Au dessus du relais, un piton nous nargue. Les étriers sont resortis de la patate et c'est déjà avec pas mal de difficultés que je parviens à atteindre ce vestige des ascensions précédentes. Puis au dessus, plus rien, lisse comme un c..., impossible de passer!!

A droite du relais, derrière un bloc, une vire se dessine, c'est au bout de celle- ci que se trouve la Clef de la Voie: un anneau de rappel fixé à un spit artisanal datant de l'ouverture indique le chemin. Un pendule permet de rejoindre un dièdre caché.Je descend mais la neige tombée en abondance m'empêche de rejoindre la vire à la base du dièdre.Finalement Titi me rejoint et c'est en le pousssant, tous les deux le corps à l'horizontale qu'il parvient à installer un relais correct dans le dièdre.

Il est déjà 21h lorsqu'il repart dans une longueur d'artif où il est obligé de nettoyer les bouchons de neige qui se sont formés ça et là... Au relais, c'est l'enfer!! A 22h, Titi parvient au relais et redescend sans avoir trouvé d'emplacement de bivouac... Nous décidons de fixer nos cordes sur les 4 dernières longueurs et redescendre bivouaquer plus bas.


Seb remonte les cordes fixées la veille. Ici la longueur du pendule.

A 1h du matin nous nous blotissons enfin dans nos duvets...

La journée qui se termine a été très éprouvante aussi bien physiquement que psychologiquement. Sur notre nid d'aigle en pleine tempête la tension est très forte...Que doit-on faire si le mauvais temps persiste? Monter? Descendre? Aurons-nous assez de matériel pour organiser une retraite?
Ca commence à sentir le sapin...

Le 30, le soleil pointe le bout de son nez...Yes! A 10h, Seb repart au dessus de la dernière longueur fixée la veille...30 m qui lui prendront prés de 4h30! Une bagarre de rue ou se mêlent artif, mixte et bouchons de neige.



Seb dans le crux du dernier jour. A droite on distingue le pilier Tomas Gross 

 
Une dernière longueur raide du style 5+/A1 nous dépose enfin dans du terrain moins raide. Deux longueurs délicates plus haut et nous prenons enfin pied sur la vire de sortie. Il est près de minuit et la neige se remet à tomber. Au dessus, 300 m de neige vont nous permettre de rejoindre facilement le sommet.






























Titi au sommet

1h00 du matin le 1er Mai: nous débouchons en plein vent sur l'arête sommitale à une trentaine de mètres du sommet.Trop crevés pour manifesternotre joie nous nous accordons une longue pause pour se réhydrater et ce n'est qu'à 3h00 que nous plongeons dans la face Ouest, une sorte de voie normale du Tacul. De nuit nous avons du mal à nous repérer. Nous sommes ivres de fatigue, on s'endort en marchant et n'importe quelle remontée nous demande une énergie folle!

A 5h00 nous parvenons enfin au col, l'aiguille a fait le tour du cadran. Nous sommes assoifés et vraiment crevés. 
Dernier effort pour monter la tente et la tension retombe. Fini le rocher pourri, les bouchons de neige, les pitons branlants et relais pendus... Nous avons juste à fermer les yeux, dormir et attendre d'avoir trop chaud pour sortir du duvet!

Demain nous rentrerons au camp de base sous un soleil de plomb, un oasis tant convoité pour les 4 alpinistes affamés et assoifés que nous sommes...Notre prochain objectif: l'Alaskan Amber* du Fairview Inn de Talkeetna!"

*Rien de tel pour se réhydrater!!

Par Damien
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Mardi 3 juin 2008 2 03 06 2008 08:56
Ce week-end avec Patrick, Vincent et Laurent nous avions projeté de grimper en montagne. Mais la météo nous a poussé vers le Verdon où les conditions ont été bien meilleures.

Le samedi, nous avons grimpé "Bottes Surbottes", qui selon le topo côte 5b, 5c, 5c. Pourquoi pas après tout? Nous on a trouvé ça plus compliqué du genre 6a+, 6a+, 5c.
C'est 3 longueurs de fissures,  la première est courte mais bien raide à verrous, la seconde typée renfougne puis verrous, la dernière en cheminée est plus commode après une dalle en 5c.

Dans cette voie, les relais sont en place sur spits, ce sont ceux d'une voie moderne de droite, sinon il n'y aucun point mis à part un piton dans L3. Il faut un jeu de coinceurs variés et un jeu de camalots du 0,3 au 3, un 4 sert mais n'est pas indispensable, c'est bien de doubler le n°2 ou le n°3.

L'après-midi, nous avons gravi une autre fissure "Saut d'Homme" où l'équipement est très bon sur spit. C'est une jolie voie avec un long 6a en fissure large.

Le lendemain, nous avons parcouru Ula. C'est une belle et longue voie, vraiment intéressante dans le niveau 6a/b. La voie est un poil patinée mais ça n'est pas gênant.
Un jeu de coinceurs et un jeu de camalot est utile, notamment les tailles du 0,75 au 3.




































L'accès à Botte Surbotte se fait grâce à deux rappels.



































Laurent et Patrick, à la sortie de "Saut d'homme".



































Ula remonte une longue ligne fissurée quasi ininterrompue.


Par Nicolas Féraud
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Lundi 2 juin 2008 1 02 06 2008 10:35

Samedi nous sommes allés faire le Déjavu avec Fabien.

Au départ, nous sommes passés par les deux premières longueurs de Goutte à goutte. Une traversée facile à droite (vire) permet alors de rejoindre le départ de la voie.

L’ensemble est très joli. Il y a quand même une fissure typique en renfougne dans la troisième longueur au dessus de la vire que l’on remonte en étant coincé dedans.

Pour le matériel, il faut prévoir un jeu de friends : camalots 0,3 à 3 et des sangles pour le tirage. Il y a 3 spits dans la première longueur, puis on trouve des lunules et quelques pitons.























Fabien dans la première longueur de "Goutte à goutte".

 

























Ci dessus, la sixième longueur et ci dessous, la quatrième.







































































Au départ du R5,  la voie passe des plaques rouges bien franches.

Par Marine Clarys
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Samedi 24 mai 2008 6 24 05 2008 08:10

Avec Marine nous sommes allés grimper au Verdon 2 jours. Les pluies du début de semaine ont bien mouillé le rocher et de nombreuses résurgences coulaient jeudi matin,

Nous avons grimpé dans "Trous secs" et "Durandal". La deuxième longueur de Durandal présente un passage bien difficile pour une cotation de 6c.

Le lendemain nous avons grimpé dans "Lutte contre la fin", rééquipée.
Si la première longueur côtée 7a est bien faisable, la suite donnée pourtant 6c+ et 6c est bien plus dure.

Globalement les voies nous ont bien plu avec une mention particulière, pour  L2 à L4 de Trous Secs, pour L1 et L4 de Durandal et pour L1, L4 et L5 de Lutte contre la fin.

 








Par Nicolas Féraud
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Mardi 13 mai 2008 2 13 05 2008 08:43

L'enneigement conséquent de cette année offre de belles possibilités de ski même tard en saison.
Ainsi sur le week-end prolongé du 10 au 12 mai, nous avons réalisé le Tour de la Meije avec Pierrette, Bruno et Dominique.

Nous avons choisi de partir de la Grave avec le téléphérique réalisant ainsi une variante très classique qui limite les montées et privilégient les descentes.


Après la descente du col de la Lauze, il faut remonter à la brêche du Râteau.



La Meije domine le vallon des Etançons. Le refuge du Promontoire est situé au départ de l'arête au centre de la photo.






La brêche de la Meije permet de basculer en versant nord et de gagner par la Serret du Savon le refuge de l'Aigle.






Contraste saissisant entre les glaciers et en arrière plan les gazons enoleillés du Chazelet.

La Meije orientale en superbes conditions est une course facile qui domine le refuge. 

 


Le "Doigt de Dieu", dernier sommet de la traversée de la Meije.

 Le dernier jour, la descente par le glacier de l'Homme constitue une superbe descente de 1700 m de dénivelée.

Par Nicolas Féraud
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Vendredi 9 mai 2008 5 09 05 2008 08:18
Avec Marine nous avons grimpé hier à la Paroi Dérobée pour parcourir la voie Parfum d'Espagne. C'est un itinéraire en terrain d'aventure ouvert à l'automne 2007 par Stéphane Benoist et Jean Gounand.

Avant notre passage, cette voie a été répétée au moins une fois depuis l'ouverture. L'escalade est raide et serpente aux milieux des toits et des dalles compactes. Globalement elle suit les lignes de faiblesses pour grimper dans un niveau de 6a+/6c.

Grâce à un gros effort de nettoyage par les ouvreurs, l'escalade se déroule sur du rocher assez sain. Ceci dit c'est du terrain d'aventure et ça n'a rien à voir  avec "Saga" ou "Dissipation" à la Paroi d'Aiglun.

De  nombreuses longueurs sont belles et fort raides. Nous avons hissé un sac.

Pour l'approche nous avons mis 1h30 et pour l'escalade en elle-même, 9h.

Le topo est très clair, je rajouterai juste que:

- depuis R3, traverser à doite sur 3 ou 4 mètres maximum pour monter dans du rocher rouge.
- à droite du piton dans L9, il y a 2 grosses écailles franches qu'on est tenté de saisir en inversé, elles sont à mon avis instables.

Ci-dessous, quelques photos avec le tracé puis une photo dans L4, L5, L6, L7.










Par Nicolas Féraud
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Dimanche 4 mai 2008 7 04 05 2008 18:21
Avec Marine, Vincent, Laurent et Patrick, nous avons combiné samedi 3 mai un petit parcours de ski-alpinisme au départ de la Madone des Fenestres.

Nous avons d'abord remonté la Diagonale du Ponset, pour atteindre le sommet du même nom vers 10h du matin. La descente s'effectue en ce moment depuis le sommet sur une bonne neige transformée.
Puis en bas de cette descente, nous avons poursuivi et remonté le couloir N du Néglier.

Là aussi, la descente s'effectue depuis le débouché du couloir SW, bien garni en ce moment.
Nous avons descendu la vallon de Prals jusq'en bas, mais il aurait mieux valu basculer à la baisse des Cinq Lacs pour profiter de pentes plus intéressantes.




La Diagonale vue depuis la route de la Madone.


Dans la Diagonale du Ponset, quelques courts passages plus raides nécessitent une assurance.

 


Une neige bien dure et un bon cramponnage garantissent une progression commode.



La voie normale du Ponset se déroule sur son versant SE, à la descente quel régal!


L'arrivée au sommet du Néglier suit une jolie arête de neige à cheval entre Gordolasque et Madone des Fenestres.

Par Nicolas Féraud
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Dimanche 4 mai 2008 7 04 05 2008 18:04
C'est une jolie course d'alpinisme avec des passages variés et agréables. Nous l'avons réalisé ce week end dans le cadre du Club Alpin de Nice.

La neige est encore bien présente au dessus de 2100m. Les conditions de regel ont été bonnes ce week end.


Le couloir N de la brèche André avec à droite le sommet.


Dans le couloir avant d'atteindre la brèche.



Ci dessus et ci dessous, sur l'arête Est, la voie normale de la Pointe André.









A la descente, un rappel dépose à la brèche André.
Par Nicolas Féraud
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Vendredi 2 mai 2008 5 02 05 2008 09:46

Merci à Jean-Philippe GAMBAUDO pour cette magnifique photo de la face Nord du Neiglier.
La goulotte centrale à l'air jouable..............

Stéphane BENOIST.
Par Nicolas Féraud
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Vendredi 2 mai 2008 5 02 05 2008 09:32
Hier, Jeudi 1er Mai, j'ai fait la Maglia avec 5 personnes..............et bien l'eau n'est pas si froide que ça!!! J'estime la température de l'eau à 11°C, avec des gants, chaussons néoprènes, une souris et une combinaison bien ajustée je n'ai même pas eu froid alors qu'on a mis 4h30/5h.

Comme on peut s'en douter il y a pas mal d'eau!! La lessiveuse passe mais attention au petits gabarits c'est chaud, le grand toboggan passe bien, on touche comme d'habitude.

A la jonction avec Morghé on est passé par le haut par le rappel de 15 mètres qui amène directement dans la fin de la virgule.

La grotte on est passé par le haut.

Le canyon est globalement glissant, ce qui en plus de la quantité d'eau complique la tâche!

A + Stéphane.
Par Nicolas Féraud
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